
Lucile Travert se raconte…
Depuis 20 ans, je présente régulièrement mon travail auprès d’un public averti au cours d’expositions dans des lieux tant emblématiques que prestigieux (Abbaye, Chapelle, Centre d’art, Galeries).
Sans faire de prosélytisme, j’aime aussi aller à la rencontre des regards néophytes et curieux en réponse à ma volonté de rendre accessible ma peinture à tous.
Lucile Travert enchante les promesses graphiques.
Elle accule sa création à l’orée du hors-sens, ignorant l’épuisement des images, et maculant l’espace d’une écriture explosée.
Ses silhouettes acérées dansent les extrêmes de la vie, et son trait innombrable éprouve les labyrinthes secrets des corps. Elle ose s’abandonner aux tremblements du geste, aux immédiatetés chromatiques, et ses errances fragiles sont les sources aigues d’une œuvre dense et nue.
Des fragments d’histoire personnelle surgissent çà et là, comme des traces d’ancienne mémoire. Elles se confrontent aux vertiges de l’étendue, dans l’espace ouvert de l’infini pictural.
Christian Noorbergen – Critique d’art




